Vous vous souvenez de 2011 ? Non, pas de la fin du monde maya qui n’est pas arrivée. Je parle de Chapter I, le tout premier booster pack du TCG Final Fantasy au Japon. Eh bien figurez-vous que Square Enix n’a pas oublié. Et pour fêter ces 15 ans d’existence, ils nous sortent Dreamlike Oceans (Opus XXVIII), un set qui sent bon la nostalgie, l’océan, et l’argent de vos économies qui part en fumée.
Sortie prévue le 27 mars 2026, et croyez-moi, vous allez vouloir précommander ça tout de suite. Il précèdera Blissful Eternity à venir en août.
L’extension qui envoie Yuna en tenue Gullwings signée par Tetsuya Nomura, et pourquoi votre portefeuille va pleurer.
Le concept : un voyage à travers les océans du rêve
Dreamlike Oceans n’est pas juste un set de plus dans la longue liste des Opus. C’est un set commémoratif qui célèbre l’héritage du jeu tout en regardant vers l’avenir. L’illustration de la boîte ? Yuna de Final Fantasy X-2 dans sa tenue des Gullwings, prête à envoyer du lourd. Et ce n’est pas un hasard.
Le thème océanique n’est pas juste esthétique. Il traverse plusieurs générations de Final Fantasy :
- FF IV : L’océan entre Troia et le monde des Eidolons
- FF VII Advent Children : Les ruines aquatiques de Midgar
- FF IX : Les mers de Gaïa et le voyage vers l’Extérieur
- FF X-2 : L’archipel de Spira et les Gullwings
Square Enix a décidé de nous noyer sous les cartes magnifiques. Au sens propre.
Le contenu du set : chiffres et larmes
| Type | Nombre |
|---|---|
| Cartes normales | 124 |
| Cartes premium | 164 |
| – Versions premium des normales | 124 |
| – Full Art | 38 |
| – Carte Spéciale | 1 (Yuna) |
| – Carte Crystal | 1 |
Par booster : 12 cartes dont 1 carte premium garantie. C’est la nouvelle norme depuis quelques sets, et honnêtement, on ne s’en plaint pas.
Par display : 18 boosters. Faites le calcul : 18 cartes premium minimum par boîte.

Les stars du set : ce que vous voulez vraiment
Yuna [28-111H] – la carte spéciale
Laissez-moi vous parler de cette bombe nucléaire de collection. Yuna dans sa tenue Gullwings de FFX-2, illustrée par Tetsuya Nomura en personne. Mais ce n’est pas tout :
- Signature estampée en foil de l’artiste légendaire
- Effet de jeu monstrueux : quand un Forward Élément autre que Eau entre sur votre terrain, vous pouvez choisir un Forward adverse qui perd 4000 de puissance jusqu’à la fin du tour
- Capacité Limit Break : cherchez un Job Gullwings Forward et jouez-le sur le terrain
C’est une carte Water/Élément X avec 8000 de puissance. C’est fort, beau et rare. Vous la voulez.
Les cartes Legacy – le passé qui revient
Square Enix continue sa politique de réimpressions Full Art des cartes légendaires. Cette fois, trois monstres sacrés :
- Galuf [7-067L] – le vieux sage de FF V qui défie l’âge et la mort. Sa version Legacy est magnifique et toujours aussi folle en jeu.
- Terra [23-011L] – l’héroïne de FF VI, moitié humaine moitié Esper, toujours aussi essentielle dans les decks Fire/Magie.
- Bahamut (XVI) [24-110L] – le roi des dragons dans sa version FF XVI. Pour ceux qui ont kiffé le jeu (et ils sont nombreux).
Ces cartes sont légales en tournoi et sublimes en collection. C’est le meilleur des deux mondes.
Les nouvelles illustrations : 34 artistes en feu
Square Enix a mobilisé une armée d’artistes pour ce set. Voici les têtes d’affiche :
| Artiste | Contribution |
|---|---|
| Rubi Asami | FF IX / Original |
| Mihoko Ishii | FF VII Advent Children |
| Ryoma Ito | FF Tactics Advance & Tactics S |
| Reo Obata | FF IX |
| Yukihiro Kajimoto | FF IV |
| Isamu Kamikokuryo | FF XII |
| Gen Kobayashi | FF VII Advent Children / FF IV |
| Sara Shimokobe | FF IV |
| Lisa Fujise | FF IV / Original |
| Toshitaka Matsuda | Lightning Returns: FF XIII |
| Fumio Minagawa | FF XI |
| Miki Yamashita | FF VII Advent Children |
| Rina Yoshiura | FF IV |
Vous remarquez quelque chose ? FF IV et FF VII Advent Children sont sur-représentés. Ce n’est pas un hasard. Ces deux titres ont des liens profonds avec les thèmes de l’eau, de la renaissance et du voyage.
Les Limit Break multi-éléments : la mécanique clé
Après le succès de « Journey of Discovery », Square Enix continue avec les cartes Limit Break disponibles en plusieurs éléments. Ce qui permet une construction de deck avec plus de flexibilité dans les archétypes. Mais aussi des decks mono-élément qui deviennent plus viables et des decks LB (Limit Break) qui gagnent en puissance et en cohérence.
C’est intelligent : ça pousse les joueurs à acheter plus de boosters pour choper les versions alternatives de leurs cartes préférées, tout en offrant des options stratégiques réelles.
Les licences mises en avant
Final Fantasy VII Advent Children : le film culte qui a redonné vie à Cloud et compagnie. On attend des cartes sur :
- Cloud dans sa moto Fenrir
- Tifa, Barret, Marlene
- Les trois frères Sephiroth (Kadaj, Loz, Yazoo)
- Des summons comme Bahamut SIN
Final Fantasy IV : le jeu qui a inventé le JRPG narratif. Cecil, Kain, Rosa, Rydia, Edge. Le passage de Cecil de Chevalier Noir à Paladin. Les Eidolons. L’opéra (oui, s’il vous plaît, une carte de l’opéra).
Final Fantasy IX : le retour aux sources médiévales-fantastiques. Zidane, Vivi, Steiner, Dagger/Garnet, Eiko. Les Black Mages. Les chimères. Le théâtre de Tantalus. Toussa.
Final Fantasy X-2 : le premier vrai FF avec une héroïne solo (oui, je sais, FF VI existe, mais Terra n’est pas seule). Yuna, Rikku, Paine. Les Gullwings. La musique « Real Emotion ». Le fanservice assumé.

Changement important : plus de Buy-a-Box Promo
Attention, changement de politique majeur à partir de « Journey of Discovery » (l’Opus précédent) :
La carte Buy-a-Box Promo n’est PLUS incluse avec l’achat d’une display.
C’est fini les jours où acheter une boîte vous garantissait une carte promo exclusive. Square Enix a décidé de séparer les produits. Pourquoi ? Probablement pour : vendre les promos séparément, éviter que les scalpers n’achètent toutes les boîtes pour revendre la promo et standardiser leur offre produit.
Conséquence : la display coûte moins cher à la base, mais si vous voulez la promo, il faudra la choper ailleurs (ou espérer qu’elle soit dans un futur produit).
Prix estimés
| Produit | Prix indicatif |
|---|---|
| Booster unitaire | 4-5€ |
| Display (18 boosters) | 85-100€ |
| Carte Yuna Spéciale | 50-150€ (selon l’état) |
| Cartes Legacy | 20-60€ |
| Full Art rares | 10-40€ |
Pourquoi ce set est important
- Raison #1 : 15ème Anniversaire. C’est historique. 15 ans que le FFTCG existe (au Japon). Dreamlike Oceans est un pont entre le passé et le futur.
- Raison #2 : la qualité artistique. 34 nouvelles illustrations, des artistes de renom, des Full Art sublimes. C’est du fan service visuel de haut niveau.
- Raison #3 : l’équilibre jeu/collection. Les cartes Legacy sont jouables. Les Limit Break sont compétitives. Yuna est forte. Ce n’est pas juste joli, c’est fonctionnel.
- Raison #4 : l’héritage Final Fantasy. FF IV, FF VII AC, FF IX, FFX-2. Ce sont des jeux aimés des fans. Pas de FF XV ou FF XVI ici (sauf Bahamut). C’est du nostalgique pur.
Le verdict : faut-il craquer ?
Oui. Triple oui. Dreamlike Oceans n’est pas juste un set de plus. C’est une célébration, une réussite artistique, et une extension stratégiquement intéressante.
Le seul bémol : Plus de Buy-a-Box Promo. Mais honnêtement, avec une carte premium garantie par booster et la qualité générale du set, on ne va pas bouder notre plaisir.
Préparez vos portefeuilles, hydratez-vous (thème océanique oblige), et que la déesse Etro vous guide dans vos ouvertures de boosters.
Et vous, vous allez choper la Yuna signée ou vous allez pleurer en ouvrant votre 18ème booster sans la voir ?



